Si se détendre à la plage est bien souvent l’occupation principale d’un séjour sur l’île Maurice en mai, il serait dommage de ne pas profiter de votre voyage au soleil pour multiplier les visites. Commencez par Port-Louis, la capitale accueillante de l’île. Balade sur les hauteurs de la citadelle de la ville, visite du Blue Penny Museum et flânerie entre les étals alléchants du marché central : chaque instant que vous passerez à Port-Louis sera une illustration du visage métissé de l’île.
Continuez votre découverte de l’île Maurice en mai en poussant les portes du jardin botanique Sir-Seewoosagur-Ramgoolam au nord de l’île entre Port-Louis et Trou-aux-Biches. Grâce au climat tropical qui offre des conditions idéales pour la culture d’essences précieuses, le jardin botanique Sir-Seewoosagur-Ramgoolam s’est imposé comme une référence dans le monde entier. En cette saison, ce havre de verdure vous offrira une balade qui mettra tous vos sens en éveil à travers la collection d’épices, les allées bordées de palmiers et les reflets du bassin des nénuphars.
Véritable symbole du pays, le Morne Brabant sera une autre des excursions qui rythmera votre séjour sur l’île Maurice en mai. Partez au petit matin pour atteindre son sommet sous la fraîcheur des premières heures du jour. Une fois arrivé, la vue sur la plage en contrebas, l’océan Indien qui s’étend à perte de vue et les terres verdoyantes de l’île sera la plus belle des récompenses.
Véritable paradis tropical au cœur de l’océan Indien, l’île Maurice en mai vous réserve un séjour placé sous le signe de l’évasion. Des rues de Port-Louis aux plages du Morne et de Trou-aux-Biches, en passant par le jardin botanique Sir-Seewoosagur-Ramgoolam : vos vacances sous le soleil de la perle de l’océan Indien s’annoncent mémorables.
Le saviez-vous ? Le Morne Brabant, un symbole d’intérêt mondial
Le Morne Brabant est bien plus qu’une montagne recouverte d’une végétation luxuriante. C’est en effet un véritable témoin de l’histoire tourmentée de l’île Maurice du temps de l’esclavage. C’est ainsi, dans les grottes du Morne Brabant, que les esclaves trouvaient refuge. Depuis 2008, le « paysage culturel du Morne » est ainsi classé au patrimoine mondial de l’UNESCO afin que ce site et son histoire soient préservés.